Le lundi 17 juin marque le début du bac et de la grève de celui-ci. Cette grève fait suite à un appel intersyndical contre le projet de loi pour « une école de la confiance ».


 

Ce projet de loi va avoir pour conséquence un retour en arrière de tous les acquis obtenus par la gauche.

Nous sommes contre car :

-Il va créer une injustice envers les acteurs du monde éducatif

-Il va créer des inégalités entre les territoires

-Il va remettre en question le poste de directeur et directrice d’école dans les Établissements Publics des savoirs Fondamentaux

-Il va faire prendre en charge par les communes le financement des maternelles privées devant déjà faire face au dédoublement des écoles de CE1 de Rep.

 

Pour toutes ces raisons nous nous opposons à cette loi afin de ne pas libéraliser le monde éducatif.

 

Mais nous avons aussi des propositions pour une Education nationale inclusive et épanouissante.

Nous proposons que pour l’enseignement de l’Histoire nous nous éloignons d’un roman national faux, qui invisibilise les femmes et qui omnet des crimes contre l’Humanité commit par la France. Nous voulons que les femmes retrouvent leurs places dans l’enseignement de l’Histoire mais aussi dans l’enseignement littéraire et scientifique.

Nous souhaitons un enseignement des mathématiques, des sciences, de l’orthographe, des langues et de l’Histoire plus vivante et plus attractive par des voyages scolaires qui ne seraient plus réservés aux écoles les plus riches, par des échanges, des rencontres avec des acteurs ou actrices de l’Histoire, des films éducatifs. Nous voulons que l’Education nationale sorte du modèle classique et permettent aux enfants de s’approprier leurs enseignements.

Pour la notation, le système actuel n’est pas épanouissant, il préfère des résultats à la progression et à l’effort. Ce système est aussi compétitif, stressant et inégalitaire. Nous préférons un système plus personnalisé de commentaires et annotations. Il permettrait de rendre efficace des encouragements et une amélioration du niveau général.

Nous souhaitons un baccalauréat qui serait l’accomplissement réel d’une étape de scolarité, qui permettra d'accéder automatiquement à une filière supérieure du choix de l’élèves par l’augmentation de places. Une mise en place d’aide aux devoirs par petits groupes de 5 à 10 élèves.

La conservation des filière littéraire, scientifique et économique et sociale qui permettent une tronc commun tout en laissant le choix aux élèves de leurs priorités.

 

En tout les cas, soutien aux élèves qui passent le Bac !

 

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